Rien à dire

Je viens de passer trois jours seul dans une maison au milieu des arbres. Stupeur du silence. A la fin, j’étais dérangé par un froissement d’ailes de pigeons, le vent dans les frondaisons. Comme une invitation à s’envoler. Avec dans les mains, en point d’orgue, le dernier opuscule de Christian Bobin Une bibliothèque de nuages : « Je dépose la vieille montre de mon coeur chez Jean-Sébastien Bach. Quand je la reprends elle est comme neuve et sonne toutes les secondes. »
Bon, je suis resté sur terre, il faut bien.

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